CONTES DE L'ALHAMBRAPAR WASHINGTON IRVINGAUX EDITIONS MIGUEL SANCHEZ,GRENADE (ESPAGNE) 1991.DESCRIPTION :Certains livres vieillissent; d'autres conservent leur fraîcheur intacte à travers le temps. C'est le cas des Contes de l'Alhambra, écrits par Washington Irving, diplomate, historien et voyageur américain, qui vécut quelque temps dans l'Alhambra même. L'oeuvre, éditée pour la première fois en 1832, fut aussitôt traduite en plusieurs langues et attira à Grenade des pèlerins de toutes les latitudes.Nous y découvrons une perspective, une couleur et une ambiance romantiques, ainsi que de subtiles impressions prises sur le vif, pleines de nuances, d'esprit et d'émotion.Nous y trouvons d'une part les légendes et les traditions locales qui gardent leur charme d'hier, et d'autre part le tableau sobrement réaliste de l'Alhambra du siècle dernier si vivant, si réel: hommes et femmes du peuple, soldats invalides, mendiants. Et peut-être ces pages sont-elles les plus riches de suggestion.Pour illustrer notre livre, nous y avons intercalé de nombreuses gravures de l'époque qui rendent le charme romantique du paysage et des gens de l'Alhambra de cette époque, car c'est alors que de grands artistes comme Roberts, Lewis, Doré découvrent et recréent son atmosphère. Illustrer le livre d'Irving avec ces planches c'est non seulement l'embellir, mais jusqu'à un certain point le compléter.TABLE DES MATIERES :IntroductionDédicace de l'auteurLe voyageGouvernement de l'AlhambraL'intérieur de l'AlhambraLa tour de ComaresRéflexions sur la domination musulmane en EspagneLa maisonnéeLe volageLa chambre de l'auteurL'Alhambra au clair de luneLes habitants de l'AlharnbraLa Cour des LionsBoabdil el ChicoSouvenirs de BoabdilLe balconL'aventure du maçonUne excursion parmi les collineTraditions localesLa maison à la girouetteLa légende de l'astrologue arabeLa Tour des InfantesLa légende des trois belles princessesVisiteurs de l'AlhambraLa légende du Prince Ahmed al KamelLa légende de l'héritage du MaureLa légende de la rose de l'AlhambraLe vétéranLa légende du gouverneur et du notaireLa légende du gouverneur et du soldatLa légende des deux statues discrètesMohamed Ibn AlahmarYusef Abul HagigL'auteur dit adieu à GrenadeAUTEUR :Washington Irving, né le 3 avril 1783 dans le quartier de Manhattan, à New York, mort le 28 novembre 1859 à Tarrytown, est un écrivain américain du début du xixe siècle. Son prénom lui a été donné en hommage à George Washington. Il a publié sous les pseudonymes de Geoffrey Crayon, gentleman, de Dietrich Knickerbocker et de Jonathan Oldstyle. Il est surtout connu pour ses nouvelles, mais il a aussi écrit de nombreux essais et biographies.Washington Irving est le plus jeune des onze enfants d'un riche négociant. Très tôt, il développe une passion pour les livres, dévorant Robinson Crusoé ou les Mille et une nuits. Avocat, il étudie le droit en privé dans les bureaux d'Henry Masterton (1798), Brockholst Livingston (1801) et John Ogde Hoffman (1802), mais ne pratique que brièvement. De 1804 à 1806, il voyage à travers l'Europe, visitant Marseille, Gênes, la Sicile (où il voit l'amiral anglais Nelson) et Rome. À son retour aux États-Unis, en 1806, Irving est admis au barreau de New York. Il monte avec ses frères une entreprise (qui devait s'effondrer en 1818). Pendant la guerre de 1812, Irving assiste militairement le gouverneur de New York, Tompkins, dans l'armée américaine.La carrière littéraire d'Irving débute dans la presse. Il contribue, entre 1802 et 1803, à The Morning Chronicle, qui est édité par son frère Peter, puis, entre 1807 et 1808, à Salmagundi, écrivant en collaboration avec son frère William et James Kirke Paulding. De 1812 à 1814, il est rédacteur à l'Analetic magazine, à Philadelphie et à New York.En 1809 paraît une Histoire de New York racontée par Dietrich Knickerbocker (qui est censé être un excentrique étudiant américain d'origine hollandaise), évocation fantaisiste des premières années de Manhattan à l'époque de la colonie hollandaise. Le nom de « Knickerbocker » devait d'ailleurs servir à désigner la première école littéraire américaine, dont Irving est la figure principale. Le livre appartient encore au folklore de New York, et le mot de « Knickerbocker » est toujours employé pour désigner les New-yorkais dont la famille pourrait descendre des premiers colons hollandais. Devant le succès de ce premier ouvrage, Irving écrit dans la même veine, en 1819-1820, Le Livre de croquis de Geoffrey Crayon, gentleman, un recueil d'histoires fortement influencé par les contes populaires allemands, qui comprend quelques-unes de ses nouvelles parmi les plus connues la Légende de Sleepy Hollow (The Legend of Sleepy Hollow) et Rip van Winkle. En 1822 est publiée une suite, Bracebridge Hall.Fiancé avec Matilda Hoffmann, celle-ci meurt en 1809 à l'âge de dix-sept ans. Hanté par le souvenir de la jeune femme, il ne devait jamais se marier. Après la mort de sa mère, Irving décide de s'installer en Europe, où il demeure pendant dix-sept ans, de 1815 à 1832. Il habite successivement à Dresde (1822-1823), à Londres (1824) et à Paris (1825). En Angleterre, il a une liaison romantique avec Mary Shelley, la veuve de Percy Bysshe Shelley. Par ailleurs, il devient ami avec Walter Scott. Par la suite, il s'établit en Espagne, où il travaille pour l'ambassade des États-Unis à Madrid (1826-1829). De 1829 à 1832, sous la présidence de Martin Van Buren, Irving est secrétaire de légation américaine. Pendant ce séjour en Espagne, il écrit une série de livres sur l'Espagne du xve siècle : Une histoire et les voyages de Christophe Colomb (1828), La Chronique de la conquête de Grenade (1829), et Les Compagnons de Colomb (1831), ouvrages basés sur une recherche historique soignée, mais aussi Les Contes de l'Alhambra (1832), renvoyant à l'histoire et aux légendes de l'Espagne maure.En 1832, Irving rentre à New York, où il est accueilli avec enthousiasme comme le premier auteur américain à avoir conquis une renommée internationale. Il voyage dans le sud et l'ouest des Etats-Unis et écrit Le Mélange de Crayon, Une excursion dans les prairies (1835), récit d'un voyage qui l'a mené jusqu'à Fort Gibson, à l'époque un poste frontière de l'ouest lointain, actuellement dans l'Oklahoma, et Les Aventures du capitaine Bonneville (1837). Il est l'une des premières personnalités du xixe siècle à parler ouvertement de la dégradation des relations entre les tribus indiennes d'Amérique et les Européens dans son roman Astoria (1836). De 1836 à 1842, Irving vit au manoir de Sunnyside, à Tarrytown, sur les rives de l'Hudson, dans l'État de New York, où Charles Dickens vient le visiter lors de son voyage en Amérique.En 1842, Irving est nommé par Daniel Webster, secrétaire d'État, ambassadeur des États-Unis en Espagne, poste qu'il occupera jusqu'en 1845. De retour en Amérique, il passe les dernières années de sa vie à Tarrytown. À cette époque, il travaille à Mahomet et ses successeurs (1849), au Perchoir de Wolfert (1855) et aux cinq volumes de La Vie de George Washington. Il meurt à Tarrytown en 1859.NOTICE :Titre : Contes de l'AlhambraAuteur : Washington IrvingEdition : Miguel Sanchez, Grenade (Espagne) 1991Nombre de pages : 326 p. avec de nbreuses ill. n&b dans le texteFormat : Broché avec rabats, 12,5 x 18,5 x 2 cmEtat : Cet ouvrage est en bon état, il faut juste remarquer une légère usure en bordure (visible sur la numérisation).L'envoi sera rapide, soigné et emballé dans du papier-bulle.A partir de deux articles achetés, j'offre des réductions de frais de livraison, contactez-moi pour en savoir plus.Règlement accepté par Chèque - Espèces - VirementEnvoi en lettre : 3,40 eurosEnvoi en Colissimo suivi : 5,70 euros Contes de l'alhambra par washington irving 1991
CONTES DE L'ALHAMBRAPAR WASHINGTON IRVINGAUX EDITIONS MIGUEL SANCHEZ,GRENADE (ESPAGNE) 1991.DESCRIPTION :Certains livres vieillissent; d'autres conservent leur fraîcheur intacte à travers le temps. C'est le cas des Contes de l'Alhambra, écrits par Washington Irving, diplomate, historien et voyageur américain, qui vécut quelque temps dans l'Alhambra même. L'oeuvre, éditée pour la première fois en 1832, fut aussitôt traduite en plusieurs langues et attira à Grenade des pèlerins de toutes les latitudes.Nous y découvrons une perspective, une couleur et une ambiance romantiques, ainsi que de subtiles impressions prises sur le vif, pleines de nuances, d'esprit et d'émotion.Nous y trouvons d'une part les légendes et les traditions locales qui gardent leur charme d'hier, et d'autre part le tableau sobrement réaliste de l'Alhambra du siècle dernier si vivant, si réel: hommes et femmes du peuple, soldats invalides, mendiants. Et peut-être ces pages sont-elles les plus riches de suggestion.Pour illustrer notre livre, nous y avons intercalé de nombreuses gravures de l'époque qui rendent le charme romantique du paysage et des gens de l'Alhambra de cette époque, car c'est alors que de grands artistes comme Roberts, Lewis, Doré découvrent et recréent son atmosphère. Illustrer le livre d'Irving avec ces planches c'est non seulement l'embellir, mais jusqu'à un certain point le compléter.TABLE DES MATIERES :IntroductionDédicace de l'auteurLe voyageGouvernement de l'AlhambraL'intérieur de l'AlhambraLa tour de ComaresRéflexions sur la domination musulmane en EspagneLa maisonnéeLe volageLa chambre de l'auteurL'Alhambra au clair de luneLes habitants de l'AlharnbraLa Cour des LionsBoabdil el ChicoSouvenirs de BoabdilLe balconL'aventure du maçonUne excursion parmi les collineTraditions localesLa maison à la girouetteLa légende de l'astrologue arabeLa Tour des InfantesLa légende des trois belles princessesVisiteurs de l'AlhambraLa légende du Prince Ahmed al KamelLa légende de l'héritage du MaureLa légende de la rose de l'AlhambraLe vétéranLa légende du gouverneur et du notaireLa légende du gouverneur et du soldatLa légende des deux statues discrètesMohamed Ibn AlahmarYusef Abul HagigL'auteur dit adieu à GrenadeAUTEUR :Washington Irving, né le 3 avril 1783 dans le quartier de Manhattan, à New York, mort le 28 novembre 1859 à Tarrytown, est un écrivain américain du début du xixe siècle. Son prénom lui a été donné en hommage à George Washington. Il a publié sous les pseudonymes de Geoffrey Crayon, gentleman, de Dietrich Knickerbocker et de Jonathan Oldstyle. Il est surtout connu pour ses nouvelles, mais il a aussi écrit de nombreux essais et biographies.Washington Irving est le plus jeune des onze enfants d'un riche négociant. Très tôt, il développe une passion pour les livres, dévorant Robinson Crusoé ou les Mille et une nuits. Avocat, il étudie le droit en privé dans les bureaux d'Henry Masterton (1798), Brockholst Livingston (1801) et John Ogde Hoffman (1802), mais ne pratique que brièvement. De 1804 à 1806, il voyage à travers l'Europe, visitant Marseille, Gênes, la Sicile (où il voit l'amiral anglais Nelson) et Rome. À son retour aux États-Unis, en 1806, Irving est admis au barreau de New York. Il monte avec ses frères une entreprise (qui devait s'effondrer en 1818). Pendant la guerre de 1812, Irving assiste militairement le gouverneur de New York, Tompkins, dans l'armée américaine.La carrière littéraire d'Irving débute dans la presse. Il contribue, entre 1802 et 1803, à The Morning Chronicle, qui est édité par son frère Peter, puis, entre 1807 et 1808, à Salmagundi, écrivant en collaboration avec son frère William et James Kirke Paulding. De 1812 à 1814, il est rédacteur à l'Analetic magazine, à Philadelphie et à New York.En 1809 paraît une Histoire de New York racontée par Dietrich Knickerbocker (qui est censé être un excentrique étudiant américain d'origine hollandaise), évocation fantaisiste des premières années de Manhattan à l'époque de la colonie hollandaise. Le nom de « Knickerbocker » devait d'ailleurs servir à désigner la première école littéraire américaine, dont Irving est la figure principale. Le livre appartient encore au folklore de New York, et le mot de « Knickerbocker » est toujours employé pour désigner les New-yorkais dont la famille pourrait descendre des premiers colons hollandais. Devant le succès de ce premier ouvrage, Irving écrit dans la même veine, en 1819-1820, Le Livre de croquis de Geoffrey Crayon, gentleman, un recueil d'histoires fortement influencé par les contes populaires allemands, qui comprend quelques-unes de ses nouvelles parmi les plus connues la Légende de Sleepy Hollow (The Legend of Sleepy Hollow) et Rip van Winkle. En 1822 est publiée une suite, Bracebridge Hall.Fiancé avec Matilda Hoffmann, celle-ci meurt en 1809 à l'âge de dix-sept ans. Hanté par le souvenir de la jeune femme, il ne devait jamais se marier. Après la mort de sa mère, Irving décide de s'installer en Europe, où il demeure pendant dix-sept ans, de 1815 à 1832. Il habite successivement à Dresde (1822-1823), à Londres (1824) et à Paris (1825). En Angleterre, il a une liaison romantique avec Mary Shelley, la veuve de Percy Bysshe Shelley. Par ailleurs, il devient ami avec Walter Scott. Par la suite, il s'établit en Espagne, où il travaille pour l'ambassade des États-Unis à Madrid (1826-1829). De 1829 à 1832, sous la présidence de Martin Van Buren, Irving est secrétaire de légation américaine. Pendant ce séjour en Espagne, il écrit une série de livres sur l'Espagne du xve siècle : Une histoire et les voyages de Christophe Colomb (1828), La Chronique de la conquête de Grenade (1829), et Les Compagnons de Colomb (1831), ouvrages basés sur une recherche historique soignée, mais aussi Les Contes de l'Alhambra (1832), renvoyant à l'histoire et aux légendes de l'Espagne maure.En 1832, Irving rentre à New York, où il est accueilli avec enthousiasme comme le premier auteur américain à avoir conquis une renommée internationale. Il voyage dans le sud et l'ouest des Etats-Unis et écrit Le Mélange de Crayon, Une excursion dans les prairies (1835), récit d'un voyage qui l'a mené jusqu'à Fort Gibson, à l'époque un poste frontière de l'ouest lointain, actuellement dans l'Oklahoma, et Les Aventures du capitaine Bonneville (1837). Il est l'une des premières personnalités du xixe siècle à parler ouvertement de la dégradation des relations entre les tribus indiennes d'Amérique et les Européens dans son roman Astoria (1836). De 1836 à 1842, Irving vit au manoir de Sunnyside, à Tarrytown, sur les rives de l'Hudson, dans l'État de New York, où Charles Dickens vient le visiter lors de son voyage en Amérique.En 1842, Irving est nommé par Daniel Webster, secrétaire d'État, ambassadeur des États-Unis en Espagne, poste qu'il occupera jusqu'en 1845. De retour en Amérique, il passe les dernières années de sa vie à Tarrytown. À cette époque, il travaille à Mahomet et ses successeurs (1849), au Perchoir de Wolfert (1855) et aux cinq volumes de La Vie de George Washington. Il meurt à Tarrytown en 1859.NOTICE :Titre : Contes de l'AlhambraAuteur : Washington IrvingEdition : Miguel Sanchez, Grenade (Espagne) 1991Nombre de pages : 326 p. avec de nbreuses ill. n&b dans le texteFormat : Broché avec rabats, 12,5 x 18,5 x 2 cmEtat : Cet ouvrage est en bon état, il faut juste remarquer une légère usure en bordure (visible sur la numérisation).L'envoi sera rapide, soigné et emballé dans du papier-bulle.A partir de deux articles achetés, j'offre des réductions de frais de livraison, contactez-moi pour en savoir plus.Règlement accepté par Chèque - Espèces - VirementEnvoi en lettre : 3,40 eurosEnvoi en Colissimo suivi : 5,70 euros 
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